Wednesday, February 28, 2018

Publications this month

A New Ulster Issue 65 Cover

It is nice, I'd rather say comforting  to start writing again. It proves it's not completely gone.
It is even more pleasant to know these poems can be published, that an editor accepts them as being acceptable, publishable, readable.

I am slowly returning to writing, translating some poems in French, or rewriting old poems in English (the early work back in the UK, back in the mid-90s) and publishing these poems. This past February I had the pleasure to have three poems published.

Futures Trading (USA, Caleb Puckett editor) accepted the translation into English of one of the poems from my chapbook in French Civilisé [Civilized]. "We Progress in a Septic Area" can be found among other poets' work here.

A New Ulster (UK, Belfast, Amos Greig editor) published two fresh poems "A Gun Pointed to the Stomach" and "Her Art" in the 65th issue of the journal.



That month also marked several "anniversaries". My father's death, something I am still recovering from after 5 years. I know I'll never fully recovered. The 4th anniversary of the publication of The Loss (Flutter Press, 2014), a book that is precisely about the events I went through the previous year. The 3rd anniversary of the publication of Crossing Puddles (Robocup Press, 2015) about which David Herrle wrote a review that can be read in his journal Subtletea.

More to come this year

Saturday, January 13, 2018

Nouveaux délits 59 -- janvier 2018

Il est arrivé par la poste à l'instant et je m'y plonge cet après midi. Merci Cathy pour ce travail minutieux.

Illustration de couverture Arnaud Martin

Eh bien voilà revenue l’année nouvelle ! Nous savons que ça ne veut pas dire grand chose, mais si ça peut nous permettre de nous sentir de même un tant soit peu neufs, décidés à laisser derrière nous le pesant et l’obsolète... Une nouvelle chance, un nouveau départ, un peu de poudre de perlimpinpin qui brille, une virginité en toc, un lustre qui disparaitra en deux coups d’éponge, mais quelques secondes de rêve, ce n’est pas rien, alors on ne va pas se les gâcher en faisant du mauvais esprit, surtout quand on s’appelle « Nouveaux Délits ».

Si la lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil, comme l’écrivait Char, alors elle est au soleil pendant que d’autres sont au bureau, aussi spacieux soit-il. Alors, fait-elle vraiment souffrir cette lucidité ? Et si elle était justement la garante du rêve ? Entre la transparence et l’opacité, il y a la beauté de la translucidité, ce qui n’est pas sans rapport avec la poésie.

Aussi, je vous invite sans plus de blabla à la découverte des poètes de ce nouveau numéro. Je les ai choisis avec mon meilleur mauvais goût, clin d’œil à de pauvres petites idées fixes et préconçues et donc pas très neuves, de ce qu’est, doit être et ne peut pas être la poésie. Ne cherchez pas, la poésie n’y est déjà plus ! Souhaitons-nous plutôt de tirer le meilleur jus de cette année inédite et de le boire en chantant à tue-tête. Soyons sérieux : rions beaucoup et aimons plus encore !

Bonne année 2018 à vous toutes et tous et que la paix ferme le bec des imbéciles qui ne laissent pas passer la lumière.

CG

Au sommaire de ce numéro:

Délit de poésie dans l’irrespect total de la parité (mais c’est LA poésie) :

Pénélope Corps
Benoit Arcadias
Jean-Louis Millet avec six fragments de Psychorama holographique
Marc Guimo et des extraits de sa Réalité dispersée
Pablo Gelgon

Résonances :
Civilisé de Walter Ruhlmann, Urtica 2017
Tu écris des poèmes de Murièle Modély, Éd. du Cygne, 2017

Délits d’(in)citations, petits flocons mignons qui fondent au coin des pages.

Vous trouverez le nouveau bulletin de complicité au fond en sortant, il est en tout point pareil que l’ancien, en digne résistant à la hausse des tarifs postaux.

Illustrateur : Arnaud Martin


Plus ici

Tuesday, October 31, 2017

A propos de Civilisé


Récemment, j'ai eu des nouvelles de Fabrice MARZUOLO, qui avait publié Un fémur est un homme pour vous chez mgv2>publishing en mars 2016.

Il m'a envoyé son dernier recueil Vivre c'est oublier qu'on est mort pour lequel je couve une note de lecture à paraître prochainement ici.

Il a reçu en échange Civilisé et voici ce qu'il en dit:

"L’univers de tes poèmes (de mon regard) serait comme le tombeau de Maldoror dans lequel les couvercles des cercueils seraient scellés avec du foutre...une sorte de rappel de la vie sur le fil rouge et parmi les os, les liqueurs, et autres jus visqueux, tu tires tes poèmes du jeu.

Ceux que j’apprécie tout particulièrement sont Un samedi soir de plus, En train, Distance...un instant glacé, un bloc de glace dur comme un sexe en érection et pourtant habité d’une certaine impuissance; tout au bout, la vie désarme.

C’est un recueil que je relirai."

Tuesday, October 10, 2017

Avis de parution : SURSIS - micro-fictions poétique et collages de Cathy Garcia

Couverture de Sursis de Cathy Garcia

Treize micro-fictions poétiques, bizarres, décalées, dérangées….

Dérangeantes ?


« Je l'observe avec étonnement et soudain, je vois ses lèvres venir s'écraser contre le rempart de verre et son regard virer au gris. Je la vois se retourner sur elle-même, cette crispation soudaine qui ne trompe pas. Je me demande l’espace d’un instant, si elle pourra obtenir rapidement son sursis, puis je m'éloigne, je voudrais profiter du mien. »


Dédale, collage de Cathy Garcia

Tirage numéroté, édité et imprimé par l’auteur
avec neuf collages papiers originaux réalisés par l'auteur
De cet ouvrage, est prévu un tirage de tête limité et numéroté à treize exemplaires avec illustrations en couleur le reste sera en noir et blanc
28 pages
sur papier 90g calcaire
couverture 250g calcaire
100 % recyclé


dépôt légal : octobre 2017

Le rire de l'attardé, collage de Cathy Garcia

15 € pour les treize exemplaires du tirage de tête
10 € pour le tirage en nombre
port offert jusqu'à fin octobre
chèque à l'ordre de :
Cathy Garcia
Létou
46330 St Cirq-Lapopie